Ispahan par l’image et par les textes

Une partie de la ville d'Ispahan vue depuis le toit du Palais d'Ali Qapu.
Une partie de la ville d’Ispahan vue depuis le toit du Palais d’Ali Qapu. Au premier plan le grand immeuble est l’Hotel Abbassi qui mérite une visite même si ce n’est pas pour y résider. Le dôme est celui de la Madrasa de la mère du Shâh nommée actuellement Madrasa Chahar Bâgh (août 2001).

Ispahan est la troisième ville d’Iran, situés à 340 kilomètres au sud de Téhéran. Capitale de la Perse entre le XVIe et le XVIIIe siècle, l’origine de la ville de la création de la ville n’a pas été établie par manque de preuves archéologique. On suppose qu’elle est ancienne de par sa situation géographie, au centre de l’Iran. Ispahan est l’une des plus anciennes villes iraniennes.

Vue satellite d'Ispahan.
Vue satellite d’Ispahan.

  • Gentilé : Ispahanais
  • Population : 2 031 324 hab. ( 2015)
  • Superficie : 551 km2 (banlieues incluses)
  • Altitude : 1 570 m

Le nom de la ville en vieux-perse était Aspadana, devenu Spahān ou Espahān en moyen-perse puis Esfahan après la conquête musulmane.

L’alphabet arabe ne possédant pas le son /p/, le nom de la ville est devenu Esfahan après la conquête par les arabes en 651. On trouve également des transcriptions telles qu’Isfahan ou Ispahan qui ont pour origine des accents différents.

« Esfahan Nesf-e Jahān » (en persan: اصفهان نصف جهان) est un jeu de mot sur son nom qui dit que cette ville est « la moitié du monde ». (Wikipédia)

« Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, prenne son parti de cheminer lentement à mes côtés, par étapes, ainsi qu’au moyen âge.

Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, consente au danger des chevauchées par les sentiers mauvais où les bêtes tombent, et à la promiscuité des caravansérails où l’on dort entassés dans une niche de terre battue, parmi les mouches et la vermine.

Qui veut venir avec moi voir apparaître, dans sa triste oasis, au milieu de ses champs de pavots blancs et de ses jardins de roses roses, la vieille ville de ruines et de mystère, avec tous ses dômes bleus, tous ses minarets bleus d’un inaltérable émail ; qui veut venir avec moi voir Ispahan sous le beau ciel de mai, se prépare à de longues marches, au brûlant soleil, dans le vent âpre et froid des altitudes extrêmes, à travers ces plateaux d’Asie, les plus élevés et les plus vastes du monde, qui furent le berceau des humanités, mais sont devenus aujourd’hui des déserts.

Nous passerons devant des fantômes de palais, tout en un silex couleur de souris, dont le grain est plus durable et plus fin que celui des marbres. Là, jadis, habitaient les maîtres de la Terre, et, aux abords, veillent depuis plus de deux mille ans des colosses à grandes ailes, qui ont la forme d’un taureau, le visage d’un homme et la tiare d’un roi. Nous passerons, mais, alentour, il n’y aura rien, que le silence infini des foins en fleur et des orges vertes.

Qui veut venir avec moi voir la saison des roses à Ispahan, s’attende à d’interminables plaines, aussi haut montées que les sommets des Alpes, tapissées d’herbes rases et d’étranges fleure es pâles, où à peine de loin en loin surgira quelque village en terre d’un gris tourterelle, avec sa petite mosquée croulante, au dôme plus adorablement bleu qu’une turquoise ; qui veut me suivre, se résigne à beaucoup de jours passés dans les solitudes, dans la monotonie et les mirages… (« Pierre Loti, prélude de « Vers Ispahan », 1904)

Vue d'Ispahan en 1646.
Vue d’Ispahan en 1646.
Le Meidan.
Le Meidan, grande et principale place d’Hispahan, vers 1653.

« La ville d’Ispahan est mal percée les ruës sont étroites & inégales, & la pluspart fort obscures, à cause des voutes que l’on fait pour aller à couvert d’une maison à l’autre, & l’on marche quelquefois dessous deux cent pas à tâtons. Ces ruës sont le plus souvent remplies de mille ordures & de bestes mortes que l’on y jette ; ce qui cause une grande puanteur, & qui pourroit engendrer la peste sans l’extraordinaire bonte de l’air qui y règne comme je diray ailleurs. Il y a dans la pluspart de ces ruës des puits à fleur de terre, qui sont bouchez en été, mais que l’ou ouvre en hyver pour servir d’égoût à la pluye & à la neige, qui de ces puits vont se rendre par des trous dans des canaux voutez qui sont au milieu des ruës. Il y a de plus devant chaque maison un trou qui sert de receptacle à toutes les ordures, & que les paysans viennent vuider & enlever pour en engraisser leurs terres, ce qui les rend bonnes & en augmente la fertilite. » (« Les Six Voyages de Jean Baptiste Tavernier, écuyer baron d’Aubonne, qu’il a fait en Turquie, en Perse, et aux Indes, pendant l’espace de quarante ans, & par toutes les routes que l’on peut tenir : accompagnez d’observations particulieres sur la qualité, la religion, le gouvernement, les coutumes & le commerce de chaque païs ; avec les figures, le poids, & la valeur de monnoyes qui y ont court », Gervais Clouzier et Claude Barbin, Paris, 1676)

Vue de la ville d'Ispahan (1673).
Vue de la ville d’Ispahan (1664), capitale de Perse, en venant de Tabriz (« Les Beautés de la Perse, ou la description de ce qu’il y a de plus curieux dans ce Royaume, enrichie de la Carte du Pays, & de plusieurs estampes dessinées sur les lieux », André Daulier Deslandes).

« Hispahan, ou Spahan, comme on le prononce en Turc, & Sephaon comme disent les Persiens, est aussi grand que Paris, y comprenant Julpha qui est la ville des Armeniens de l’autre costé de la rivière. […]

Les maisons d’Hispahan sont de brique cuite au Soleil, la terre qu’ils tirent des fondemés& qu’ils paistrissent avec de l’eau, leur sert pour faire ladite brique & le mortier pour l’employer. Elles n’ont pourl’ordinaire que deux étages ; le dehors est fort laid, & peu percé sur les ruës , mais le dedans est bien vouté & blanchi ; & chez ceux qui sont riches, bien peint & doré à la Moresque. Le dessus est plat en terrasse. Ils y dorment l’Esté au frais. La plus grande partie des maisons ont leur enclos & leur jardin. Les bastimens publics, comme les Mosquées, le Palais du Roy, les Ponts, les Bazards & les Karvanseras sont bastys de brique cuite au feu, fortifiée de bonne pierre de taille. » (« Les beautez de la Perse », André Daulier Deslandes, 1673)

Le pont reliant Ispahan à Julpha, en 1673.
Le pont reliant Ispahan à Julpha, en 1664 par André Daulier Deslandes.
Si-o-se-Pol vers 1670.
Le Si-o-se-Pol (سی وسه پل, pont « aux trente-trois arches ») ou pont Allahverdi Khan (Pol-e Allahverdikhan), vers 1670 (« Voyages de Mr. Le Chevalier Chardin en Perse et autres lieux de l’Orient »). Ce pont a été construit vers 1608 par ordre du premier ministre géorgien de Shâh Abbâs, Allahverdi Khan.
Le pont Mârmân, le Si-o-Se-Pol et le pont Qaju en 1685.
Le pont Mârmân, le Si-o-Se-Pol et le pont Qaju en 1685 (« Amoenitatum exoticarum ». Engelbert Kaemper).
Le Palais Ali Qapu en 1723.
Le Palais Ali Qapu en 1723 (« Voyages de Mr. Le Chevalier Chardin en Perse et autres lieux de l’Orient ».
Le Si-o-se-Pol vers 1670.
Le Si-o-se-Pol vers 1670 (« Voyages de Mr. Le Chevalier Chardin en Perse et autres lieux de l’Orient »).
Le grand bazar d'Ispahan en 1703.
Le grand bazar d’Ispahan en 1703 (dessin de G. Hofsted van Essen, Leiden University Library).
La mosquée du Shâh en 1723
La mosquée du Shâh en 1723 (« Voyages de Mr. Le Chevalier Chardin en Perse et autres lieux de l’Orient »(.
Vue d'Ispahan vers 1725.
Vue d’Ispahan vers 1725 (« Ispahan, capitale du Royaume de Perse », par Pieter van der Aa, de « La galerie agreable du monde […]. Tome premier des d’Afrique », publié par P. van der Aa, Leyden).
La place Naqsh-i Jahân, 1818.
La place Naqsh-i Jahân en 1818, par Ker Porter.
Le Naqsh-e-Jahan en 1839.
Le Naqsh-e-Jahan en 1839, dessin de l’architecte français Xavier Pascal Coste.

Vue d'Ispahan côté du sud (1840).Vue d’Ispahan côté du sud (1840).

Le minaret d'Ali en 1840.
Le minaret d’Ali en 1840 (« Voyage en Perse », avec Flandin, éd. Gide et Baudry, 1851).
Palais Char-Bagh en 1840.
Palais Char-Bagh en 1840, par Eugène Flandin.
Le Char Bagh en 1840.
Le Char Bagh en 1840.
La mosquée du Shâh en 1840.
La mosquée du Shâh en 1840 (« Voyage en Perse », avec Flandin, éd. Gide et Baudry, 1851).
Le palais Haft Dast en 1840.
Le palais Haft Dast et les rives du Zendeh-Roûd, en 1840, avec le vieux pont Choobi (Joui) (« Voyage en Perse », avec Flandin, éd. Gide et Baudry, 1851).
Le pont Khaju en 1840.
Le pont Khaju en 1840 (« Voyage en Perse », avec Flandin, éd. Gide et Baudry, 1851).
Plans du pont de Khaju en 1840.
Plans du pont de Khaju en 1840 par Pascal Coste.
Entrée de la Grande Mosquée en 1840 .
Entrée de la Grande Mosquée en 1840 (« Voyage en Perse, avec Flandin, éd. Gide et Baudry », 1851).

« Sur la face où nous sommes, ce sont les minarets et les coupoles d’émail jaune de l’antique mosquée du Vendredi 8, l’une des plus vieilles et des plus saintes de l’Iran. » (Pierre Loti, « Vers Ispahan », 1904)

Les bains Khosro Agha en 1840.
Les bains Khosro Agha en 1840 (par Pascal Coste).
La mosquée du Shâh en 1840.
La place Royale et la mosquée du Shâh en 1840. Vue de la cour (par Pascal Coste).
Panorama d'Ispahan en 1840.
Panorama d’Ispahan en 1840 (par Pascal Coste).
La tour des Cornes en 1852.
La tour des Cornes (gravure de Lemaître, 1852). Elle fut construite à Ispahan par Chah Ismaïl ou Chah Thahmasp.

« Un autre édifice de l’ancienne capitale de la Perse, qui mérite d’être mentionnée bien qu’il ait disparu, est une tour haute d’environ soixante pieds, construite en forme de cône et composé d’une masse compacte de briques séchées au soleil. On l’appelait la tour des Cornes parce que l’extérieur en était revêtu de crânes de différentes bêtes fauves avec leurs cornes. Aux trois quarts de l tour il y avait une espèce de chapiteau formé par des bois de cerf extrêmement long. » (« Voyage en Asie et en Afrique d’après le récits des derniers voyageurs », par Jean Baptiste Benoît Eyriès, Alfred Jacobs, 1839)

Le palais de Chahâr-bâgh.
Le palais de Chahâr-bâgh (quatre jardins) peint par Jules Joseph Augustin Laurens (1848).
La mosquée du Shâh en 1873.
La mosquée du Shâh en 1873.
Le palais Ali Qapu en 1885.
Le palais Ali Qapu en 1885.

« La voilà donc “cette moitié du monde, cette belle Ispahan, cette merveille des merveilles, cette rose fleurie du paradis, l’idole des poètes persans. Ses routes et ses sentiers sont verdoyants ; un printemps éternel revêt la vallée d’une parure qui rend la terre jalouse ; les fleurs parfument l’air comme le musc ; les ruisseaux répandent une eau limpide comme la fontaine de vie. Le vent, en soufflant au milieu des riants bosquets et des arbres aux épais feuillages, imite la voix plaintive de la colombe ou les gémissements du rossignol. Que la pluie t’arrose, ô Ispahan, entre toutes les villes, que la rosée du ciel te rafraîchisse parmi toutes les cités, lorsque le tonnerre mugit au loin et que l’éclair, semblable à l’œil des vipères, traverse les nuées. Hamadan est un lieu de délices que chacun désire habiter, mais Ispahan est l’image du paradis.”

Nous laissons en arrière quelques petits villages ruinés et nous nous jetons à travers des vergers couverts de pastèques et de melons déjà mûrs. La terre, noire et humide, est encore imprégnée des eaux d’irrigation ; les ruisseaux qui bruissent au milieu des plantations de maïs et de sorgho rappellent à mon souvenir les rives du Nil au lendemain de l’inondation et les merveilleux jardins de Syout, la reine de la haute Égypte.

Je me rapproche des murailles, je franchis les fortifications, mes yeux se portent autour de moi, et subitement je m’arrête. Quelle amère déception est la mienne ! Suis-je dans une ville saccagée prise d’assaut ? En arrière de l’enceinte se présentent des ruelles couvertes d’un épais matelas d’immondices ; à droite et à gauche s’ouvrent des bazars abandonnés, des rues désertes que jalonnent des pans de murs prêts à s’écrouler sur les passants. On n’aperçoit âme qui vive dans ces faubourgs devenus l’asile des scorpions et des serpents ; la dévastation est complète et semble avoir été systématiquement opérée : les baies sont dépourvues de boiseries ; on a renversé les terrasses pour arracher les poutres qui les soutenaient ; les revêtements de faïence ont été brutalement brisés ou volés ; les murs de terre, lavés par les pluies, restent seuls debout.

En passant dans un autre quartier, encore plus ruiné s’il est possible que les précédents, j’aperçois de bons paysans chargeant les débris des maisons dans des couffes de paille suspendues aux flancs de petits ânes. Ces briques de terre crue, imbibées de salpêtre, sont appréciées à l’égal des meilleurs amendements.

La “moitié du monde”, la “rose fleurie du paradis”, la cité royale sert aujourd’hui à faire pousser des pastèques et de savoureux concombres. » (Jane Dieulafoy, « Une archéologue en Perse », 2e partie : Ispahan. Il faut tout quitter quand on voyage, 1887).

La Naqsh-e Jahân en 1901.
La Naqsh-e Jahân en 1901 (photo d’Arnold Henry Savage Landor, page 298 de « Across coveted lands ».

« C’est un monde, ces bazars d’Ispahan, qui furent à leur époque les plus riches marchés do l’Asie. Leurs nefs de briques, leurs séries de hautes coupoles, se prolongent à l’infini, se croisent en des carrefours réguliers, ornés do fontaines, et, dans leur délabrement, restent grandioses. Des trous, des cloaques, des pavés pointus où l’on glisse ; péniblement nous avançons, bousculés par les gens, par les bêtes, et sans cesse préoccupés de nos mules de charge, qui se laissent distancer dans la mêlée étrange. » (Pierre Loti, « Vers Ispahan », 1904)

Chehel Sotoun, années 20.
Le Chehel Sotoun ou pavillon des Quarante colonnes photographié dans les années 1920 par Harold F. Weston.
Le Meidan-e-Shah en février 1925.
Le Meidan-e-Shah en février 1925 vue de 300 m. de haut (publié dans : Mittelholzer, W. : Vol vers la Perse, 1926, Fig. 79.)
Ispahan au pied des monts Zagros.
Ispahan au pied des monts Zagros (photo prise en décembre 1925 à 400 m d’altitude.
Vue panoramique d'Ispahan en 1925.
Vue panoramique d’Ispahan depuis le Shahburg (février 1925).
Rue d'Isfahan dans le quartier moderne (février 1925).
Rue d’Ispahan dans le quartier moderne (février 1925). Des deux côtés, de hauts platanes, qui sont irrigués artificiellement par des canaux. Publié dans : Mittelholzer, W. : « Vol vers la Perse », 1926, Fig. 73.
La place Naghsh-e Jahân-en 1930.
La place Naghsh-e Jahân-en 1930, avec le palais Ali Qapu et la mosquée du Shah.

« C’est un pont magnifique et singulier qui nous donne l’accès dans la ville ; il date de Chah-Abbas, comme tout le luxe d’Ispahan ; il a près de trois cents mètres de longueur et se compose de deux séries superposées d’arcades ogivales, en briques grises, rehaussées do bel émail bleu. En même temps que nous, une caravane fait son entrée, une très longue caravane, qui arrive des déserts de l’Est et dont les chameaux sont tous coiffés de plumets barbares. Des deux côtés de la voie qui occupe le milieu du pont, des passages, pour les gens à pied, s’abrittent sous de gracieuses arcades ornées de faïences, et ressemblent à des cloîtres gothiques. » (Pierre Loti, « Vers Ispahan », 1904)

Le Si-o-se-Pol vers 1930.
Le Si-o-se-Pol vers 1930.
Bazar des orfèvres du cuivre, en 1935.
Bazar des orfèvres du cuivre, en 1935 (photo Annemarie Schwarzenbach.
Le pont Khaju dans les années 1930.
Le pont Khaju dans les années 1930 (photographe inconnu).
La cathédrale arménienne Saint-Sauveur.
La cathédrale arménienne Saint-Sauveur dans le quartier de La Nouvelle Djoulfa, dans les années trente. Elle a été construite entre 1655 et 1664.
Carte d'Ispahan en 1942.
Carte d’Ispahan en 1942.
L'école Harati en 1961.
L’école Harati en 1961.
Entrée du bazar d'Ispahan (janvier 1962).
Entrée du bazar d’Ispahan (janvier 1962).
Le Si-o-se Pol en 1962.
Le Si-o-se Pol en 1962.
La place Ark dans les années 1960.
La place Ark dans les années 1960.

Palais dit des « 40 colonnes » en 2001.
Palais dit des « 40 colonnes » en 2001.
Entrée du bazar d'Ispahan, 2006.
Entrée du bazar d’Ispahan sur la place Naghsh-e Jahan, avril 2006.
Place de l'imâm Khomeiny (ou place Naghsh-e Jahan) en 2007.
Place de l’imâm Khomeiny (ou place Naghsh-e Jahan) : à gauche, la Mosquée du Sheikh Lutfallah (Masjid-i Sadr), au fond la Mosquée du Shah, a droite, le Palais d’Ali Qapu (la Haute Porte) – 2007.
Le pont Mârmân en 2010.
Le pont Mârmân en 2010. Il a été construit au XIVe siècle..
Le pont Shâhrestân en 2010.
Le pont Shâhrestân en 2010.
Le Si-o-se-Pol, le 3 mars 2016.
Le Si-o-se-Pol, le 3 mars 2016.
La grande mosquée d'Ispahan ou mosquée du Vendredi (juin 2017).
La grande mosquée d’Ispahan ou mosquée du Vendredi (juin 2017).
Le palais Ali Qapu en 2016.
Le palais Ali Qapu en 2016.
Le pont Khaju en décembre 2006.
Le pont Khaju en décembre 2006.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *