La grande sécheresse

La COP 21 se termine, une occasion de revenir sur les problèmes climatiques qui touchent l’Iran. Outre une forte pollution dans les grandes villes et plus particulièrement à Téhéran, la question majeure reste celle de la gestion de l’eau qui se raréfie d’année en année.

Si l’Iran a fait cette année la une de l’actualité internationale avec la signature d’un accord historique sur le nucléaire, la République islamique doit relever un défi intérieur de taille : le manque d’eau et la sécheresse. Les lacs et les barrages sont à sec, tandis que de nombreuses villes sont menacées de coupures d’eau. Dans certaines régions reculées, la catastrophe est aussi économique. Fait rare, nos reporters ont été autorisés à tourner ce reportage.

La sécheresse est le sujet de préoccupation majeur des Iraniens. Vivre et travailler en Iran sans l’évoquer est impossible. Les spécialistes de l’environnement commencent d’ailleurs à tirer la sonnette d’alarme sur ce qui pourrait être l’une des pires catastrophes écologiques du Moyen-Orient.

Les marécages de la région de Hamoun en 2005, 2009 et 2013.
Les marécages de la région de Hamoun en 2005, 2009 et 2013.

En Iran, neuf villes, dont la capitale Téhéran, sont menacées de coupures d’eau, les barrages s’assèchent et une grande partie des lacs du sud et de l’est du pays sont à sec. Avec cette sécheresse, des millions de personnes sont également menacées.

Si la raréfaction de l’or bleu s’explique en partie par le réchauffement climatique, elle est aussi due à la construction effrénée de barrages qui ont détourné les rivières de leur lit et des terres agricoles.

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Voir aussi : « Pour l’Iran, l’essentiel n’est pas le nucléaire mais l’eau »

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